Livres

 

L'Illusion délirante d'être aimé

Florence Noiville

Stock | Broché | Paru le : 19/08/2015 | ISBN : 978-2-234-07340-1

Résumé :

« Une évidence. Une évidence aussi tangible qu’une pierre au milieu d’un jardin : C. est persuadée que je l’aime, que je l’ai toujours aimée. Comment puis-je faire semblant d’avoir oublié ? » L’illusion délirante d’être aimé est une maladie, chronique, dangereuse, et parfois mortelle, nommée syndrome de Clérambault, car elle fut découverte par le célèbre psychiatre. C’est aussi un roman implacable, un thriller des sentiments : l’histoire d’une obsession et d’une dépossession. Un amour à perpétuité. Un amour qui ne peut que mal finir. Milan Kundera a dit de ce roman de Florence Noiville : « Ce que dévoile L’Illusion délirante d’être aimé, c’est la présence aussi forte qu’inexplicable de l’amour dans la haine. » Il faut aimer beaucoup pour bien faire souffrir.

 
Vidéos

Interview librairie Mollat (lien sur mon site)

Interview institut du monde arabe (lien youtube)

Interview Télé Bruxelles BX1 LCR : lien

 

Presse & blogs

La République des livres : lien

Le Monde : pdf

Le Point : lien

La Croix : pdf

Les Bétises de Manu : lien youtube

 

Paroles de lecteurs

« Un livre extrêmement original, d'une grande finesse psychologique et d'une érudition toute entière au service d'un récit passionnant d'un bout à l'autre. J'ai songé à Poe, Hitchcock & McEwan. »
  Oliver, Mumbai

« J'ai dévoré ce livre, il me hante je dois dire depuis que je l'ai refermé! Bravo et merci pour ce vertige qui fouille dans les recoins de nos ambiguïtés et que la palpitation d'une écriture fluide sait si bien décrire et faire vibrer »
Marie (Paris)

« Voilà un livre que j'ai dévoré comme cette femme dévore Laura ! Et réciproquement. On est entraîné jusqu'à la dernière ligne et on s'aperçoit que c'est un polar médical. »
  Anny (Pyrennees)

« J'ai été impressionné par ta description de ce cas clinique (terrifiant), où la part de fiction et de réel se mélange suffisamment pour nous troubler. »
Jean Paul (Sete)

« Ouhhhhhhhhhhhhhhhhh, quel livre ! J’en sors ensuquée, une sorte de terreur au ventre. Dire que je ne l’ai pas lâché est un euphémisme et en aucun cas une expression mondaine et convenue. C'est un texte unique, tout en sotto voce et qui fouille nos plaies, dénude notre friabilité. Et Pénétre dans la folie par des phrases volontairement « simples », familières, sans pathos ni vertige ostentatoire. Ne jamais entrer dans les arcanes de C. la Clérambault, mais mettre au jour les nôtres et faire grandir, à la manière d’un champignon atomique, la confusion mentale – celle du narrateur et la nôtre confondues - , rendre le monde des affects poreux et incertain, comme nous savons qu’il l’est lorsque nous acceptons de voir. Cette soif d’être aimé que nous partageons tous et les excès où elle peut nous entraîner, au-delà de la névrose érotomane (je songe à Love stream de Cassavetes). L’illusion délirante d’être aimé mérite d’être lu, médité et salué. »
Eglantine (Paris)

« Je dois dire que l'Illusion délirante m'a franchement saisie, très épatant mélange des registres et des genres. Je lui souhaite tout le succès qu'il mérite !  »
Raphaëlle  (Paris)

« C'est captivant. Je n'ai pu le lâcher tant on est pris par l'exploration de cette étrange pathologie. Et le trouble qui s'ensuit chez la victime aimée jusqu'au désir de meurtre. Tout ce qu'on apprend de la bouche des médecins est fascinant : maladie incurable d'ou la difficulté pour l'écrivain d'en trouver la sortie. Elle y excelle. Bravo. »
Paula (Gard)

"Complexul literaturii" în amour
Jurnalista, eseista și prozatoarea franceză Florence Noiville vine în atenția cititorului român cu un roman aproape aforistic, recomandat ca post- nabokovian (printr-o legătură ombilicală - dar din altă perspectivă narativă, aceea a vocii feminine - cu Lolita). Acest roman se numește Atașamentul (traducere, notă și prefață de Florica Ciodaru-Courriol, Cluj, Editura Școala Ardeleană, 2015). După cum glosează și traducătoarea, într-o prefață amplă și suplă, este o carte în ramă care cuprinde poveștile femeilor despre relația unei Lolite franceze cu bărbatul H., profesorul ei de literatură...
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Ruxandra Cesereanu

 

L'attachement

Florence Noiville (Sélection Prix Femina 2012)

Stock | Broché | Paru le : 22/08/2012 | ISBN : 978-2-234-06110-1

Résumé :

« Combien suis-je ? Est-ce que tu ressens ça toi aussi ? Cet émiettement. Ces « je » qui s’épient sans se comprendre. Il y a en moi quelqu’un qui agit et quelqu’un qui se regarde agir. Le second dit à l’autre : « Pourquoi as-tu fait cela ? Pourquoi l’as-tu fait ? »
Cette question, je me la pose sans cesse à propos de notre histoire. Comme un nageur à contre courant, j’y suis sans cesse ramenée. Je cherche à y découvrir quelque-chose mais j’ignore quoi. La naissance du sentiment amoureux ? La nécessité mystérieuse qui nous jette les uns vers les autres ? En observant à la loupe ce fragment d’amour fou, hors de toute logique et de toute raison, je voudrais isoler cette force. La force d’attraction. Qu’est-ce donc qui se joue en nous lorsque nous nous attachons à un être dont nous n’aurions jamais dû nous approcher ? »
Sous le signe de Barthes et de Nabokov, voici un discours sur un fragment amoureux. Lolita réécrit par une main de femme !

 
Critiques :

« Un roman sec, dévorant, impitoyable comme la passion amoureuse que Florence Noiville explore ici jusque dans ses profondeurs les plus troublantes. »
Claudio Magris, Corriere della Sera

« Florence Noiville, avec ce roman à deux voix, décrypte une relation politiquement incorrecte avec finesse et retenue. Loin des clichés, l’Attachement dévoile le lien qui unit deux personnes que tout oppose. »
Le Nouvel Observateur

« A force d'écrire sur les livres, cette critique littéraire au «Monde» a eu envie de passer de l'autre côté de la barrière. Elle signe son deuxième roman, «L'attachement» Cette grande lectrice se confie...» Elle Septembre 2012

« Ce que le temps fige ou abîme, les relais ou les rendez-vous manqués entre filles et mères, les liens entre souvenirs, écriture et imagination, Florence Noiville, dans le sillage de son premier roman La Donation, croise les points de vue pour explorer les voies illogiques de l’attraction ».
Livres Hebdo

« Grâce à la découverte des lettres envoyées (ou peut-être pas) à son amant perdu, le lecteur se retrouve lui aussi ensorcelé par la douce mélancolie du temps qui passe, par la force et la beauté des liens et des mots pour les dire ».
La Vie

« Cette recherche du pourquoi en amour, sujet vaste et délicat, est narré avec grâce. Elle résonne longtemps après la lecture ».
Version Femina

« Un dialogue générationnel qui touche à la quintescence du premier amour. Florence Noiville confirme ici son talent pour pénétrer tout en délicatesse les coeurs humains. D'une plume sensible et poétique, elle dissèque cette relation atypique et livre un fragment du discours amoureux particulierement juste et touchant ».
Le Figaro Magazine

« Hanté par les Fragments d'un discours amoureux de Roland Barthes, L'Attachement s'interroge sur le lien entre l'amour et l'ecriture, sur les fictions que le premier fait naitre et sur la maniere dont on construit et s'approprie son propre recit ».
Le Monde

France Culture : émission de Marie Richeux « Pas la peine de crier » du 06/09/2012
Réécouter l'émission en ligne - Télécharger


France Inter : émission de Patricia Martin du 21/10/2012
Réécouter l'émission

Radio Suisse Romande : Lien interview
Coup de coeur Version Femina : Lire la suite
Top Ten des lectrices de ELLE : Lire la suite

Interview avec Florence Noville

 

I try to look at our story but it hypnotizes me. I want to discover something in it but i don't know what. The birth of the feeling of love ? The mysterious need that brings us together. By looking through a manifying glass at that instance of insane love, a love beyond all logic and reason, I try to isolate the force. The force of attraction. What is it that makes us act when we become attracted to a person whom we should never even have spoken to?

NewYork Journal of books

« Florence Noiville, entre Lolita y Madame Bovary Alianza publica Los lazos, el último libro de la escritora y crítica francesa en el que novela el amor entre una joven y su profesor... »Lire la suite

Emission Florence Noiville présente Los Lazos

Emission Florence Noiville présente Los Lazos sur le site RTVE

Il primo battito del cuore. Una lettera d'amore mai spedita. La sottile affinità tra due anime.

 

La donation

Voir la présentation vidéo - Lien 2 - Lien 3

Florence Noiville (Sélection Prix Femina 2007. Prix du premier roman de l’Université d’Artois. Prix Lecture et Bibliothèque pour Tous Nord-Pas de Calais)

Stock 2007 et Livre de poche n°31460. Traduction américaine : The Northwestern University Press

Résumé :

Chez un notaire, à la faveur d’une donation, une jeune femme se penche sur son passé. Les souvenirs et les blessures de l’enfance remontent en même temps que les interrogations. Peut-il y avoir une corrélation entre la maladie de sa mère, qui a toujours souffert de psychose maniaco-dépressive, et la façon dont elle-même a mené jusqu’ici sa propre vie, envisagé son parcours professionnel, élevé ses enfants ? Se peut-il qu’un simple gène défaillant dans un cerveau qui n’est pas le vôtre conditionne non seulement votre existence et votre personnalité, mais aussi, peut-être, celle d’une partie de votre descendance ? Est-ce cela aussi l’héritage, la « donation » ? Vient-on au monde avec l’histoire de ses parents ? Le récit s’articule autour d’un va-et-vient dans le temps où les images du passé s’éclairent à la lumière du présent. Donation entre vifs – entre écorchés vifs même – ce roman met en jeu un secret de famille, enfoui, douloureux. Les maladies héréditaires de l’âme ne sont pas exonérées de droits de sucession...

 
Critiques :

« Grande précision d’écriture, simplicité, finesse psychologique : il y a quelque-chose de parfait dans ce récit »
Pierre Vavasseur, Le Parisien

« Sonate d’Automne…Il y a quelque chose de la couleur du film de Bergman dans la tonalité de ce roman »
Pierre Assouline

« Un roman lumineux, presqu’initiatique »
Marie France

 
Divers : Colloque sur le livre "La donation"

La Donation a reçu le prix du Premier roman de l’université d’Artois et le prix des Bibliothèques pour tous du Nord-Pas de Calais. Lauréat de la bourse de création du Fonds pour la littérature des Pays-Bas (Fonds Vor de Letteren). Traduit en arabe par l’Université Saint Joseph de Beyrouth (Liban), ce roman a fait l’objet d’un colloque au Liban jeudi 13 novembre 2008.

Voir la programmation du colloque
Lire le texte écrit par Florence Noiville pour cette occasion

 

Isaac Bashevis Singer

Florence Noiville ( Prix du récit biographique 2004 )

Stock 2003. Traduction américaine : Farrar Straus & Giroux et The Northwestern University Press

Résumé :

Isaac Bashevis Singer (1904-1991) aurait eu 100 ans en 2004. A l occasion de ce centenaire, voici la première biographie jamais parue en France du grand écrivain, prix Nobel de littérature 1978.
Entre la vieille Europe et les Etats-Unis, entre le yiddish et l anglais, cette vie coupée en deux est d abord une captivante traversée du XXe siècle, marquée par les échos de la Révolution russe, la première guerre mondiale, la montée du nazisme, l exil au milieu des années 1930, la Shoah vue d Amérique, et l extraordinaire pari qui consiste à devenir un grand écrivain universel en choisissant d écrire dans « la langue de personne ». Elle est aussi l occasion de découvrir un personnage orgueilleux et grave, un pessimiste à l humour ravageur, un mystique en colère contre le Tout-puissant, ainsi qu un grand amoureux des femmes, adepte des vies parallèles et des fidélités multiples...
Florence Noiville a mis ses pas dans ceux de Singer. En Pologne, elle a retrouvé de très vieux témoins qui l avaient connu à Varsovie. Elle a interrogé son fils unique qui vit aujourd hui en Israël et que Singer avait abandonné derrière lui, à l âge de cinq ans. Elle a exploré ses archives conservées à Austin, au Texas, et rencontré ceux qui l ont bien connu à New York, notamment.
De cette enquête minutieuse se dégage un personnage autrement plus complexe et fascinant que celui de l aimable conteur, du facétieux fabuliste de l âme juive, que l on s obstine en général à voir en lui. Irritant et attachant à la fois, ce Singer-là est un homme libre, éminemment moderne, à mille lieues des stéréotypes véhiculés sur lui.

 
Liens :

Florence Noiville recoit le prix du récit biographique 2004

Vidéo du prix du récit biographique 2004

Journée anniversaire des 30 ans du prix nobel de littérature d’Isaac Bashevis Singer.

Emission à Radio France

Préface du livre Isaac B. Singer n°1

Préface du livre Isaac B. Singer n°2

 
Couvertures étrangères :

 

Cahier de l'Herne Isaac Bashevis Singer
dirigé par Florence Noiville


Editions de l'Herne 2012

Avec des contributions de Aharon Appelfeld, Jerome Charyn, Marc Crépon, Agnès Desarthe, Rachel Ertel, Geneviève Brisac, Claudio Magris, Curt Leviant, Henri Lewi, Susie Morgenstern, Isy Morgensztern, Jean d'Ormesson, Cynthia Ozick, Gilles Rozier, Adam Thirlwell, Agata Tuszynska, Elie Wiesel, Israël Zamir, Amos Gitaï.

Emission Répliques de France Culture du 5/1/2013

 

J’ai fait HEC et je m’en excuse

Voir le reportage de France 2

Florence Noiville

Librio, 2012

Version poche de "J'ai fait HEC et je m'en excuse", mise à jour et augmentée d'un entretien inédit entre Florence Noiville et Martin Hirsch.

Article dans La Repubblica du 27 janvier 2013 Lire la suite

Stock, 2009
Documentaire en cours : Production Exilène Films

Résumé :

Depuis toujours, HEC s’enorgueillit de former des as de la finance et des champions du marketing. Or, la faillite économique actuelle ne découle-t-elle pas pour une large part du triomphe de cet hypercapitalisme que les diplômés de cette institution sont éduqués pour mettre en œuvre et pour servir ?
Il ne s’agit pas, dans ce livre, de stigmatiser une école, mais d’interroger l’esprit des grandes écoles de gestion et de management : l’enseignement des affaires est-il adapté aux enjeux sociaux, environnementaux ? Quelle est sa part de responsabilité dans les désordres que nous vivons ?
Florence Noiville a enquêté auprès d’anciens élèves, rencontré des étudiants en cours de scolarité, étudié les réformes de la Harvard Business School. Tout converge pour montrer que si l’on ne veut pas reproduire les dérapages du dernier quart de siècle, il est urgent de repenser les « écoles du capitalisme ». De prendre le mal à la racine en fournissant aux futurs dirigeants des grilles de valeurs fondées sur une nouvelle approche des finalités de l’entreprise, du bien commun et de la richesse.
La crise nous fournit l’occasion de cette nouvelle donne. Si rien n’est fait, nous continuerons d’apprendre à nos élites à penser le monde selon un modèle dont on voit tous les jours qu’il ne fonctionne pas.

Florence Noiville est journaliste au Monde. Diplômée d’HEC (1984), de Sciences-Po, et titulaire d’une maîtrise de Droit des affaires, elle a commencé sa carrière dans la finance avant de tout abandonner pour la culture. Elle est aujourd’hui critique littéraire et anime l’émission « Le Monde des livres » sur LCI. Elle est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages, dont une biographie du prix Nobel Isaac Bashevis Singer et un roman.

 
Critiques :

« L’originalité de cet ouvrage ? On fustige souvent les traders fous et autres banquiers avides sans chercher à comprendre leur parcours. Florence Noiville, elle, prend le problème à la base, au moment où les esprits se forment. »
Patrick Williams, Les Inrockuptibles

« Fondée sur sa propre expérience, mais aussi sur une enquête auprès d’anciens de Harvard autant qu’auprès d’étudiants de HEC en cours de scolarité, la réflexion de Florence Noiville est passionnante. »
Michel Abescat, Télérama

« Le livre ne nous parle pas tant d’un établissement précis que de l’incapacité générale des élites à penser la crise. »
Jacqueline de Linares, Le Nouvel Observateur

« Les grandes écoles de management ont-elles une responsabilité dans la crise ? Manquent-elles de réflexion éthique ? Dans ce livre incisif, Florence Noiville fustige les filières de l’excellence. »
Dalila Kerchouche, Le Figaro Madame

« Noiville appuie là où ça fait mal. »
Julien Damon, Les Échos

 
Reportage vidéo :

Extrait du JT de 20h de David Pujadas, France 2, 28 septembre 2009.
Reportage: Antoine Gaveau

 
Liens :

Article de madame Figaro : D'une grande école on devrait sortir grandi

Article du Figaro : Faut-il avoir honte de sortir d'HEC ?

 
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